ADRIEN ALMERAS La métamorphose

On pense bien sûr à une mise en image de la nouvelle éponyme de Kafka, même si un cinéphile verrait plutôt dans cette séquence un remake de « The Fly », réalisé en 1986 par David Cronenberg. (Lire la suite…)

On pense bien sûr à une mise en image de la nouvelle éponyme de Kafka, même si un cinéphile verrait plutôt dans cette séquence un remake de « The Fly », réalisé en 1986 par David Cronenberg. (Lire la suite…)

Un cadrage horizontal pour un paysage d’été traversé par une jeune femme seule, angoissée, bientôt accablée de fatigue. Nous voici dans une écriture de film déroulant une séquence dramatique, dont on sent que la levée du mystère ne changera rien à son intensité. (Lire la suite…)

Eblouissante rétrospective de la photographe américaine qui a décidé d’une orientation de son travail vers la vérité contenue, dissimulée ou flagrante de ses contemporains. (Lire la suite…)

À la suite des “Métamorphoses” exposées au Palais de Tokyo et au musée du Louvre, douze allégories conçues par Gérard Rancinan et Caroline Gaudriault s’exposent dans la nef de la majestueuse Chapelle Saint-Sauveur d’Issy-les-Moulineaux. Derrière la flamboyance des compositions et la beauté des modèles, « Hypothèses » livre un regard pessimiste sur notre période. L’ensemble appartient au vaste projet des « Modernes » dont le dernier volet, « Wonderful World » consacré au marché de l’art en stigmatise les travers avec humour et lucidité.
Venu du grand reportage, Gérard Rancinan a préféré un jour changer le document pour l’allégorie, en passant par les portraits des grands de ce monde. Ses travaux se distinguent de la production contemporaine par une prise en charge totale de l’image : les décors, les accessoires, les bulles et les cylindres, tout est aussi réel qui les modèles, mis en scène et photographié dans l’immense studio de Los Angeles. La retouche numérique n’intervient que pour éliminer un cheveu ou une trace de doigts.

Parmi les idées reçues qui alimentent les pages de magazines, le martyre vécu par les petits rats de la danse classique a la vie dure. Jeune photographe, Camille Moineault a derrière elle seize années partagées entre la vie ordinaire et l’atelier de danse Karol Baudry de Louviers, dans le département de l’Eure. (Lire la suite…)

Photographe peu connue du grand public, Claude Cahun tient une place essentielle dans l’histoire de l’art des années 1920-1940. L’importante exposition que lui consacre le Jeu de paume invite à pénétrer une œuvre secrète et parfois déroutante, essentiellement constituée d’autoportraits et de natures mortes, contribution au mouvement surréaliste auquel elle n’a jamais formellement adhéré. (Lire la suite…)