YURINA NIIHARA La lumière et les signes

Par Yurina Niihara le 11 décembre 2013

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Un jour de septembre 2012, au cours d’un voyage dans le Sud-Ouest de la France, j’ai pris une photographie  dans la cathédrale Saint-André de Bordeaux. J’ai  toujours été attirée par la lumière naturelle, la lumière artificielle et les reflets qu’elles produisent sur la matière, comme je l’avais expérimenté un peu plus tôt au Mont Saint-Michel. A ce moment là je ne savais toujours pas ce que je ferais dans la vie et il m’est apparu que la photographie pourrait être mon métier et que sa pratique me rendait plus sensible aux éléments qui m’entourent, à une certaine beauté que j’aimerais transmettre. Je me rends compte aussi qu’en photographiant, je trouve des réponses aux questions que je me pose sur la vie, sur le pouvoir qu’on les enfants de s’étonner de tout ce qu’ils découvrent, ou sur l’existence d’un amour éternel entre deux êtres. Mes promenades photographiques dans Paris, Paris dans le brouillard nocturne ou Paris dans les feux de la fête, participent à ce questionnement sur mon existence et celle des autres.