MEHDI FODIL Londres sans brouillard

Après son baccalauréat et avant d’entreprendre ses études en photographie, Mehdi Fodil a passé un an à Londres, où il a perfectionné sa pratique de l’anglais, avec ce qu’il faut de bon accent. Entre un week-end de soldes à Londres via l’imprévisible Eurostar et une année bien pleine à étudier et flâner, la différence n’est pas mince et on gagne au bout du compte à connaître la ville comme si elle était sienne.
De ce séjour studieux reste le souvenir de longues promenades à travers la ville et ses parcs si grands qu’on se croirait en pleine campagne.Loin de Piccadilly Circus, de la City et du dôme monstrueux du Millenium, Hampstead, Highgate et les faubourgs comme celui de Camden Town où la brique attrape des couleurs inattendues, le futur photographe a laissé libre cours à ses contemplations de jeune expatrié. Une de ses photos, qu’on dirait sortie d’un film aux sentiments compliqués, où trois personnages se séparent sur un fond de ciel sans nuage a conquis le jury du « Plus grand concours photo du monde » du magazine Photo. Elle vaut à son auteur ses deux premières parutions d’une série qu’on lui souhaite longue, sur les pages glacées du magazine et sur le blog Entrer voir de l’Efet.

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